Listen-finances.com - Actualité financière et fiscale - http://www.listen-finances.comLe média d'information du contribuableCopyright Listen-finances.com 2007-2008 - Ne pas utiliser a des fins de reproductions non autoriséehttp://www.listen-finances.com/partenariat/LOGO2.gifListen-finances.comhttp://www.listen-finances.com/<![CDATA[Pas d'augmentation d'impôts prévu en 2009]]>
Christine Lagarde, ministre de l'Economie a annoncé aujourd'hui sur RMC qu'il n'était pas prévu pas d'augmentation d'impôts pour 2009.

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<![CDATA[Les augmentations au 01 juillet 2008]]>
SMIC. Le salaire minimum augmente de 0,9 %. 2,5 millions de personnes sont concernées par cette augmentation. Le tarif horaire brut passe à 8,71 euros, soit 1 321,02 mensuellement pour 35 heures hebdomadaires (soit 1 037,53 euros net). Le SMIC avait déjà été revalorisé de 2,3% le 1er mai.

A savoir : dans la fonction publique, le traitement minimum mensuel est porté à 1 321,51 euros mensuels brut.

Prestations sociales. Les allocations chômage sont revalorisées de 2,5 %. 1,7 millions de demandeurs d'emploi sont actuellement indemnisés par les Assedic. Cette augmentation est inférieure à l'inflation.

Transports. Selon les destinations, le tarif normal seconde classe des trains SNCF Corail Intercités, Corail de jour, Téoz et Trains express régionaux (TER) augmente de 10 centimes, à 2,20 euros. Les cartes Senior et Enfant + augmentent de 1 euro pour atteindre respectivement 56 et 70 euros.

À la RATP, les tarifs Ile-de-France augmentent de 3 %. Le prix du carnet de 10 tickets, passe de 11,10 euros à 11,40 euros. Vendu à l'unité, le ticket coûtera 1,60 euro, soit 10 centimes de plus qu'aujourd'hui. Concernant la carte orange-Navigo deux zones, elle augmente de 1,60 euro et atteint 55,10 euros. Pour les zones 1 à 3, le tarif passe à 72,90 euros, contre 70,80 euros. Zones 1 à 4 : 90,20 euros, contre 87,60 euros. Zones 1 à 5 : 108,40 euros, contre 105,20 euros. Zones 1 à 6 : 122,10 euros, contre 118,50 euros.


Ce qui a déjà augmenté :

Les minima sociaux, revalorisés au 1er janvier, ne bougent pas au 1er juillet. Le montant mensuel du RMI reste à 447,91 euros pour une personne seule sans enfant.
Le montant des allocations familiales reste à 120,32 euros pour deux enfants, 274,47 euros pour trois enfants. 154,15 euros de plus sont accordés par enfant supplémentaire.
Le complément de ressources des bénéficiaires de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH) ne sera revalorisé qu'en septembre, de 3,9 %.

Le gaz. Les tarifs réglementés pour les particuliers ont déjà augmenté deux fois en 2008 : de 4 % début janvier et 5,5 % fin avril.

Le timbre qui a augmenté en mars, passant de 54 à 55 centimes


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<![CDATA[Les seuils de l'usure applicables au 1er juillet 2008]]>- 7,31 % pour un prêt immobilier à taux fixe (taux effectif moyen : 5,48 %)
- 7,19 % pour un prêt immobilier à taux variable (taux effectif moyen : 5,39 %)
- 7,24 % pour un prêt relais (taux effectif moyen : 5,43 %)
- 9,68 % pour un prêt à la consommation supérieur à 1 524 € (taux effectif moyen : 7,26 %)
- 20,51 % pour un revolving ou un découvert (taux effectif moyen : 15,38 %)
- 20,76 % pour un prêt à la consommation inférieur à 1 524 € (taux effectif moyen : 15,57 %).

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<![CDATA[Smic : +0,9 % au 1er juillet]]><![CDATA[Stabilidation des prix de l'immobilier pour 2008]]>Sur les 12 derniers mois, la hausse des prix de l'ancien est proche de l'inflation à +2,7 % (contre +3,8 % en 2007, +7,1 % en 2006, +10,4 % en 2005 et +15,4 % en 2004).
Il existe cependant des disparités importantes au niveau des régions sur les 12 derniers mois : des prix en hausse pour Paris (+5,6 %), Biarritz (+8,2 %), Nice (+4,8 %), Lille (+3,7 %) mais quelques baisses pour La Rochelle (-6,6 %), Colmar (-6,5 %), Rennes (-3 %), Grenoble et Marseille (-1,6 %).
Le marché locatif n'échappe pas au mouvement de stabilisation des prix. Après un niveau moyen de 3,7 % entre 2004 et 2006, le rythme de progression annuel moyen des loyers s'est en effet établi à la fin du premier trimestre 2008 à +0,7 %.

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<![CDATA[Modifications des dispositifs Robien recentré et Borloo.]]>
Les dispositifs Robien recentré et Borloo sont maintenus.

Comme la précisée Madame Boutin le 05 avril 2008 les dispositifs défiscalisant Robien et Borloo seront donc reconduits. Ces dispositifs ayant permis la construction de près de 50 000 logements sur 2007.

Cependant, afin d’améliorer ces dispositifs, et surtout d'inciter réellement les investissements immobiliers dans les régions où la demande en logements n’es pas satisfaite, le zonage sera revu. Certaines zones (essentiellement des villes de la zone C) seront tout simplement exclues des dispositifs Robien et Borloo.

Le zonage Robien et Borloo à pour objectif de déterminer le niveau de loyer maximum pour pouvoir prétendre à ces dispositifs.

Robien recentré et Borloo : une réforme avantageuse pour les investisseurs et les locataires.

La réforme du zonage est bien évidemment une excellente nouvelle pour les investisseurs, tout comme pour les locataires. En effet, en favorisant l'investissement immobilier dans les zones où il y a un réel manque locatif, les investisseurs prendront moins de risque, et les locataires pourront avoir plus facilement accès à des logements dans des zones ou il y une réelle problématique concernant le marché locatif.

Toutefois pour les dispositifs Robien recentré et Borloo : le choix du lieu d'investissement restera toujours aussi important.

Malgré un zonage mieux adapté à la réalité du marché locatif, il n'en reste pas moins que les investisseurs devront encore rester vigilant au lieu de leur investissement.
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<![CDATA[Les livrets bancaires et leur rémunération au 01 février 2008]]><![CDATA[Recettes fiscale : 266,7 milliards d'euros]]>]]><![CDATA[Indice de référence des loyers : +2,49 % au 3e trimestre 2007]]><![CDATA[Le Crédit Immobilier de France propose un prêt hypothécaire cautionné pour les seniors]]><![CDATA[L’inflation au plus haut depuis trois ans]]>
D'après les derniers chiffres de l’Insee, les prix à la consommation ont ainsi augmenté en France de 2.4% sur un an et de 0.5% au mois de novembre. «Une telle évolution n’avait pas été atteinte depuis août 2004», souligne l’Insee. Parmi les postes de dépenses qui flambent le plus : les prix de l’énergie et de l’alimentation. Sur les douze derniers mois, les premiers ont augmenté de 10.2% suite à la hausse des prix du pétrole, quand le caddie des Français a pris 2.2%.

L'Europe est aussi concerné par ce phénomème

Dans la zone euro, les prix à la consommation ont gagné 3%. Un chiffre qui «inquiète» aujourd’hui la Banque centrale européenne, selon un des gouverneurs de la BCE, Guy Quaden. «En agissant fermement et à temps (...), le Conseil des gouverneurs fera en sorte que les risques pour la stabilité des prix à moyen terme ne se matérialisent pas», précise un communiqué de la BCE. Selon Marc Touati, économiste chez Acdef, si «la hausse de l’alimentaire et du pétrole est catastrophique pour les ménages français, l’inflation est cependant dû à un choc énergétique temporaire». Critiquant la politique monétaire de la banque centrale, il juge qu’actuellement «l’inflation n’est pas liée à un excès de l’offre par rapport à la demande mais, au contraire, à une faible demande. Pour relancer la croissance, il ne faut donc pas encore augmenter les taux, ce qui aurait pour effet de casser la croissance mais de les baisser». En attendant, pour les consommateurs la vie coûte toujours plus cher.

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<![CDATA[Bientôt un taux à 3.50% pour le livret A]]>
Le nouveau taux sera annoncé mi-janvier par le gouvernement, qui se contentera d’appliquer les règles établies en 2004. Pour mettre fin au psychodrame politique qui se jouait régulièrement lors de la remise à jour du taux de ce livret particulièrement populaire, un système de calcul automatique a été instauré. Il est réalisé deux fois par an et prend en compte la moyenne de l’inflation hors tabac sur douze mois et de l’Euribor à trois mois, majorée de 0,25 point.

Aucune dérogation à ce calcul n’est admise sauf si le nouveau taux ne permet pas de «préserver le pouvoir d’achat des épargnants». Ce qui est loin d’être le cas. La rémunération du livret A qui est de 3 % aujourd’hui devrait donc augmenter de 0,50 point en février, voire de 0,75 si les taux d’intérêt se tendent ou si l’inflation persiste.

Le livret A, créé en 1818, a connu d’amples variations depuis son lancement. Le point bas a été atteint le 1er août 2005, avec une rémunération de 2 %. Et il faut remonter à plus de dix ans, en 1996, pour retrouver une rémunération aussi élevée que celle qui attend les épargnants français en 2008. À 3,50 %, le livret A est promis à un vif succès l’an prochain, surtout si les marchés boursiers restent aussi chahutés qu’ils le sont en ce moment.
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<![CDATA[SeLoger.com confirme la décélération des prix de l'immobilier pour 2007]]><![CDATA[Flop du bouclier fiscal.]]>
Loin, très loin des objectifs. Cette mesure fiscale plafonnant les impôts prélevés, 60% des revenus cette année, puis 50% en 2008, n’a pas créé le choc fiscal attendu. Selon le rapporteur général du Budget, Philippe Marini, 3487 contribuables en ont profité. Au 30 septembre, le montant global qui leur a été reversé atteint 129 millions d’euros (37 000 euros par bénéficiaire), loin des 400 millions prévus en année pleine.

Pour relancer cette mesure qui fait partie de la loi «en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat» (dite Tepa), Philippe Mariani souhaitait que le contribuable puisse s'appliquer lui-même le dispositif. Hier, le ministre du Budget et des Comptes publics, Eric Woerth, a rejeté son amendement, en raison de son «coût» et du «risque d’erreur.» L’une des raisons de l’échec du «bouclier fiscal» est que les contribuables craignent qu’il entraîne des contrôles du Fisc. ]]>
<![CDATA[Les retraités d’outre-mer conservent leurs avantages]]>
Pour compenser le coût de la vie dans les territoires d’outre-mer, le décret de 1952 accorde aux retraités de la fonction publique civile et militaire installés à la Réunion, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Saint-Pierre-et-Miquelon des suppléments de retraite qui peuvent aller de 35 à 75% selon les territoires. Pour en bénéficier, les fonctionnaires ne doivent pas s’absenter du territoire plus de 40 jours par an ou 80 jours tous les deux ans. Ce dispositif a fait l’objet de nombreuses critiques – notamment de la part de la Cour des comptes – en raison de son coût, estimé à 330 millions d’euros en 2008 ou encore de son caractère inéquitable par rapport aux autres retraités.]]>
<![CDATA[Légère hausse des prix dans l'immobilier ancien pour octobre]]><![CDATA[Le plafond de la Sécurité sociale revalorisé de 3,4 % au 1er janvier 2008]]>
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<![CDATA[Les Français prêts pour le logement écologique mais pessimistes sur la situation générale du logement]]>Cependant les Français sont de plus en plus pessimistes sur l'évolution de la situation du logement. Ils sont 27 % à estimer que la situation du logement va se dégrader dans les années qui viennent, soit une progression de 9 points par rapport à janvier 2007. La perception de "pénurie de logement" est même très forte chez les 25-34 ans, puisque 83 % d'entre eux estiment qu'il est difficile de trouver un logement, tout particulièrement un logement en accession (70 %, contre 57 % en moyenne).]]><![CDATA[Le prix de l'immobilier dans l'ancien devrait baisser en 2008]]><![CDATA[Les prêts à taux variable sur la sellette]]>IL est reproché aux établissements bancaires un manque d'information sur les contraintes du taux variable et la faible proportion de contrats à taux variables néanmoins plafonnés, ou « cappés ».
Une organisation de consommateurs, l'Association française des usagers de banque (Afub), attire depuis quelques jours l'attention des autorités sur les consommateurs en détresse. « Nous estimons que 35 000 à 50 000 souscripteurs de prêts à l'habitat sont en difficulté aujourd'hui », explique Serge Maître, secrétaire général de l'Afub, qui a reçu 500 dossiers dont la majorité concerne des prêts du Crédit foncier.
Cependant même si l'on est loin des problèmes de l'immobilier à risque américain, ou subprime, les banquiers devront sans doute développer l'information sur ces produits peu utilisés en France.]]>