Listen-finances.com - Actualité financière et fiscale - Immobilierhttp://www.listen-finances.comLe média d'information du contribuableCopyright Listen-finances.com 2007-2008 - Ne pas utiliser a des fins de reproductions non autoriséehttp://www.listen-finances.com/partenariat/LOGO2.gifListen-finances.comhttp://www.listen-finances.com/<![CDATA[Stabilidation des prix de l'immobilier pour 2008]]>Sur les 12 derniers mois, la hausse des prix de l'ancien est proche de l'inflation à +2,7 % (contre +3,8 % en 2007, +7,1 % en 2006, +10,4 % en 2005 et +15,4 % en 2004).
Il existe cependant des disparités importantes au niveau des régions sur les 12 derniers mois : des prix en hausse pour Paris (+5,6 %), Biarritz (+8,2 %), Nice (+4,8 %), Lille (+3,7 %) mais quelques baisses pour La Rochelle (-6,6 %), Colmar (-6,5 %), Rennes (-3 %), Grenoble et Marseille (-1,6 %).
Le marché locatif n'échappe pas au mouvement de stabilisation des prix. Après un niveau moyen de 3,7 % entre 2004 et 2006, le rythme de progression annuel moyen des loyers s'est en effet établi à la fin du premier trimestre 2008 à +0,7 %.

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<![CDATA[Modifications des dispositifs Robien recentré et Borloo.]]>
Les dispositifs Robien recentré et Borloo sont maintenus.

Comme la précisée Madame Boutin le 05 avril 2008 les dispositifs défiscalisant Robien et Borloo seront donc reconduits. Ces dispositifs ayant permis la construction de près de 50 000 logements sur 2007.

Cependant, afin d’améliorer ces dispositifs, et surtout d'inciter réellement les investissements immobiliers dans les régions où la demande en logements n’es pas satisfaite, le zonage sera revu. Certaines zones (essentiellement des villes de la zone C) seront tout simplement exclues des dispositifs Robien et Borloo.

Le zonage Robien et Borloo à pour objectif de déterminer le niveau de loyer maximum pour pouvoir prétendre à ces dispositifs.

Robien recentré et Borloo : une réforme avantageuse pour les investisseurs et les locataires.

La réforme du zonage est bien évidemment une excellente nouvelle pour les investisseurs, tout comme pour les locataires. En effet, en favorisant l'investissement immobilier dans les zones où il y a un réel manque locatif, les investisseurs prendront moins de risque, et les locataires pourront avoir plus facilement accès à des logements dans des zones ou il y une réelle problématique concernant le marché locatif.

Toutefois pour les dispositifs Robien recentré et Borloo : le choix du lieu d'investissement restera toujours aussi important.

Malgré un zonage mieux adapté à la réalité du marché locatif, il n'en reste pas moins que les investisseurs devront encore rester vigilant au lieu de leur investissement.
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<![CDATA[Indice de référence des loyers : +2,49 % au 3e trimestre 2007]]><![CDATA[SeLoger.com confirme la décélération des prix de l'immobilier pour 2007]]><![CDATA[Légère hausse des prix dans l'immobilier ancien pour octobre]]><![CDATA[Les Français prêts pour le logement écologique mais pessimistes sur la situation générale du logement]]>Cependant les Français sont de plus en plus pessimistes sur l'évolution de la situation du logement. Ils sont 27 % à estimer que la situation du logement va se dégrader dans les années qui viennent, soit une progression de 9 points par rapport à janvier 2007. La perception de "pénurie de logement" est même très forte chez les 25-34 ans, puisque 83 % d'entre eux estiment qu'il est difficile de trouver un logement, tout particulièrement un logement en accession (70 %, contre 57 % en moyenne).]]><![CDATA[Le prix de l'immobilier dans l'ancien devrait baisser en 2008]]><![CDATA[Les prêts à taux variable sur la sellette]]>IL est reproché aux établissements bancaires un manque d'information sur les contraintes du taux variable et la faible proportion de contrats à taux variables néanmoins plafonnés, ou « cappés ».
Une organisation de consommateurs, l'Association française des usagers de banque (Afub), attire depuis quelques jours l'attention des autorités sur les consommateurs en détresse. « Nous estimons que 35 000 à 50 000 souscripteurs de prêts à l'habitat sont en difficulté aujourd'hui », explique Serge Maître, secrétaire général de l'Afub, qui a reçu 500 dossiers dont la majorité concerne des prêts du Crédit foncier.
Cependant même si l'on est loin des problèmes de l'immobilier à risque américain, ou subprime, les banquiers devront sans doute développer l'information sur ces produits peu utilisés en France.]]>
<![CDATA[ Le Salon de l'immobilier de Paris : du 28 au 30 septembre]]><![CDATA[Encadrement des loyers : renouvellement du décret]]><![CDATA[les hausses de loyers ralentissent.]]>
Le taux de croissance des loyers ressort depuis le début de l'année à 2,7 %, contre 3,9 % en moyenne depuis 1998. « Le retour au calme peut être spectaculaire, puisque les loyers reculent dans des villes comme Bayonne ou Biarritz, ainsi que dans des régions comme l'Auvergne, le Limousin ou la Franche-Comté », remarque le professeur d'économie à Paris-X Nanterre, Michel Mouillart, qui pilote Clameur depuis sa création en 2006.

Pas question toutefois de céder à un optimisme béat. « On ne peut pas dire que 2007 soit une année de baisse des loyers sur les villes les plus chères », prévient Michel Mouillart. À Paris, par exemple, où le loyer moyen ressort à 20,10 euros le mètre carré, la croissance est encore de 3,4 % depuis début 2007. Plus généralement, « la hausse des loyers reste vive en Île-de-France (+ 3,1 %), en Rhône-Alpes (+ 4 %), en Bourgogne (+ 5,2 %) ou dans le Nord-Pas-de- Calais (+ 8,4 %) », ajoute-t-il.

Conséquence positive. Clameur se montre d'autant plus prudent que tous les types de logements ne profitent pas de ce ralentissement des prix. Ce sont les petites surfaces qui progressent le moins rapidement : les loyers des studios et des une-pièce affichent une hausse de 1,9 % cette année, contre 3,9 % en moyenne annuelle depuis 1998. Les loyers des logements de plus grande taille enregistrent en revanche toujours des croissances conséquentes : + 3 % pour les trois-pièces et + 2,6 % pour les quatre-pièces).

Ce ralentissement de la hausse a une conséquence positive : les ménages hésitent moins à changer de location. Le taux de mobilité résidentielle a retrouvé son niveau des bonnes années (30,7 %). Après deux années médiocres, il a augmenté en Île-de-France (27,3 %), notamment dans les Hauts-de- Seine et même à Paris. ]]>
<![CDATA[Les ventes de logements neufs progressent encore]]>
Quant aux mises en chantier, elles s'établissent à 121 436 de mai à juillet, en baisse de 3,9 %. Sur un an, elles régressent de 2,4 % à 429 812.

« Ce résultat est encourageant, a estimé la ministre du Logement, Christine Boutin. Le rythme annuel de mises en chantier de logements neufs à fin juillet 2007 se situe au niveau constaté fin 2006, au plus haut depuis trente ans. » En revanche, le nombre de permis de construire a continué de baisser de mai à juillet, comparé à l'an passé (- 3,9 %), mais ce recul est limité à 0,1 % sur les douze derniers mois, à 570 660.

Le prix moyen au mètre carré des appartements neufs (3 314 euros) est supérieur de 6,6 % à celui du deuxième trimestre 2006. Celui d'une maison neuve (247 700 euros) est proche (+ 0,5 %) de celui observé l'année dernière à la même période.

« La demande est toujours soutenue et, globalement, le marché reste sous-offreur », juge Jean-François Gabilla, président de la Fédération des promoteurs-constructeurs de France.

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<![CDATA[17,6 % des ménages de moins de 30 ans propriétaires]]><![CDATA[Indice de référence des loyers : +2,92 % au premier trimestre 2007]]>]]><![CDATA[Ralentissement de la hausse des prix des logements anciens]]><![CDATA[Intérêts d'emprunt : précision]]>
Le nouveau dispositif fiscal prévu pour les intérêts des emprunts immobiliers doit prendre la forme d'une réduction et d'un crédit d'impôt _ si les personnes concernées ne payent pas d'impôt, le Trésor public leur rembourse par chèque le montant de la réduction.

Les précisions de Bercy concernant le nouveau dispositif

Le crédit (ou réduction) d'impôt, égal 20% des intérêts d'emprunt, serait plafonné à 750 euros par an pour les personnes seules (célibataire, veuve, divorcée) et à 1.500 euros pour les couples soumis à une imposition commune (mariés et pacsés). Ce plafond serait majoré de 100 euros par personne à charge et de 50 euros, lorsque l'enfant est en garde alternée chez ses parents.
L'avantage fiscal concernerait les nouveaux emprunts, mais également les prêts en cours, pour les intérêts payés à compter du 1er jour suivant celui de l'entrée en vigueur de la loi et afférents au cinq premières annuités suivant l'acquisition de l'habitation principale.
Le dispositif serait ouvert à tous ceux qui acquièrent leur résidence principale, qu'ils soient primo-accédants ou non.

Compléter le dispositif du prêt à taux zéro

"L'avantage fiscal viendrait compléter l'actuel dispositif du prêt à taux zéro", précise aussi Bercy dans son dossier de presse. Le dispositif fiscal fonctionnerait non seulement pour les personnes _ la majorité _, qui acquièrent directement leur résidence principale, comme pour celles qui passent "par l'intermédiaire d'une société non soumise à l'impôt sur les société", en clair par certaines sociétés civiles immobilières (SCI). Bercy a également précisé que "les frais d'emprunts et les cotisations d'assurances contractées en vue de garantir le remboursement des prêts ne seraient pas pris en compte dans le calcul du crédit d'impôt".
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<![CDATA[Immobilier : les indices ne sont pas "représentatifs du marché"]]><![CDATA[Les prix des loyers continuent de croître en mars]]><![CDATA[Permis de construire : démarches simplifiées]]>
Avec près de 500.000 permis de construire délivrés chaque année, le gouvernement a souhaité alléger la procédure. La réforme des autorisations d'urbanisme (permis de construire, déclaration de travaux…) qui entre en vigueur le 1er octobre prochain, met justement l'accent sur cette simplification. Initialement prévue au 1er juillet 2007, elle parachève l'ordonnance du 8 décembre 2005 qui fixait les bases de cette réforme.

Parmi les points essentiels abordés, la réduction de 11 à 3 du nombre de catégories d’autorisation d’urbanisme. Désormais, il n'y aura plus que le permis de construire, le permis de démolir et le permis d’aménager là où l'on trouvait, précédemment, l'autorisation de lotir, l'autorisation de coupe et abattage d'arbres, la déclaration de travaux ou la déclaration de clôture, etc.

Concrètement, le permis de construire a lieu d'être à chaque fois qu'une ou plusieurs personnes demandent l'autorisation de réaliser des constructions sur un terrain. C'est la règle pour les constructions neuves. En revanche, il ne porte que sur les biens immobiliers, ce qui signifie que les biens mobiliers comme les bateaux, les péniches, les caravanes, les mobil-homes ou les camping-cars n'y seront jamais soumis. Pareillement, les constructions temporaires (cirques, foires, décors de cinéma…) sont également considérées comme hors du champ du permis de construire désormais.

Certains travaux de faible importance sont dispensés de permis de construire alors que d'autres nécessitent seulement une déclaration préalable de travaux. C'est le cas pour les piscines non couvertes, les travaux qui ne créent pas de surface nouvelles etc.

Accélérer le processus. Autre point important, la garantie des délais d’instruction. Ainsi, l’administration disposera d’un mois, après le dépôt du dossier en mairie, pour demander des pièces complémentaires et suspendre les délais en conséquence. Ce délai passé, aucune pièce complémentaire ne pourra être requise et le demandeur saura précisément les délais nécessaires à l’instruction de son dossier. La réforme met également les constructeurs et les architectes face à leurs responsabilités. Ainsi, lors du dépôt de la demande de construction, de nombreux éléments seront déclaratifs, c'est-à-dire que l'administration, lors du calcul des taxes par exemple, se focalisera sur la base des surfaces déclarées par les constructeurs. En cas de non-conformité avérée, un redressement pourra être effectué. A la clôture du chantier, le certificat de conformité est remplacé par la déclaration d'achèvement des travaux. Cela engage à nouveau le constructeur (ou l'architecte) sur la conformité des travaux réalisés avec le permis. L’administration pourra effectuer un récolement sur place, dans un délai de 3 mois. ]]>
<![CDATA[L'immobilier britannique sous la menace d'une hausse des taux]]>
La crise du crédit immobilier à risques aux États-Unis est un signal d'alarme pour la Grande-Bretagne, vient de prévenir l'agence de notation financière Standard & Poor's dans sa dernière livraison. L'indice des impayés sur des prêts immobiliers non « conventionnels » (les prêts à risques aux ménages fragiles) a atteint 23 % fin 2006, contre 17 % fin 2004, indique l'agence. Pendant la même période, l'indice des saisies immobilières a triplé.

Selon S & P, la solvabilité des ménages endettés, mesurée par la part de leur revenu consacrée au remboursement de leurs mensualités, s'est dégradé à un niveau proche de celui atteint lors de la crise du début des années 1990. À l'époque, la hausse des taux et la dégradation de la solvabilité des ménages avaient été simultanées. Cette fois, la dégradation est apparue avant la remontée des taux d'intérêt et s'expliquerait essentiellement par la flambée des prix de l'immobilier. Ce qui conduit S&P à « anticiper une aggravation à venir des tensions ».
Ce risque pourrait redoubler si les taux d'intérêt montent encore. Hier, la Banque d'Angleterre a laissé ses taux directeurs inchangés, mais ce n'est que partie remise, estiment les observateurs. Or, la part de l'encours des prêts immobiliers à taux variables atteint 52 % au Royaume-Uni contre 35 % seulement aux États-Unis, selon l'OCDE.

Pénurie d'appartements

Cependant, ni S & P ni la banque Natixis, d'après étude, ne prévoient une crise de l'immobilier. Au cours des 100 années écoulées, le marché britannique n'a connu que sept années de baisse des prix. Quatre en 1930, et trois au début des années 1990. Dans les deux cas, la baisse des prix a coïncidé avec une sévère récession, ce qui est loin d'être le cas actuellement, souligne S & P. Les prix ont accéléré ces derniers mois en dépit de la hausse des taux d'intérêt. La demande de logements est soutenue notamment par l'immigration depuis le dernier élargissement de l'Union européenne en 2004. Quelque 185 000 immigrants ont été recensés en 2005 et encore 223 000 l'année dernière. De plus, pour des raisons réglementaires, « il y a une insuffisance structurelle d'offre immobilière au Royaume-Uni », indique Natexis. Et comme les banques offrent des prêts de plus en plus longs, le marché continue de monter : + 10 % sur dix mois à fin février. Les ménages surendettés contraints de revendre leur appartement pourront au moins le céder à bon prix et rembourser leurs dettes.]]>