Listen-finances.com - Actualité financière et fiscale - Argenthttp://www.listen-finances.comLe média d'information du contribuableCopyright Listen-finances.com 2007-2008 - Ne pas utiliser a des fins de reproductions non autoriséehttp://www.listen-finances.com/partenariat/LOGO2.gifListen-finances.comhttp://www.listen-finances.com/<![CDATA[Les augmentations au 01 juillet 2008]]>
SMIC. Le salaire minimum augmente de 0,9 %. 2,5 millions de personnes sont concernées par cette augmentation. Le tarif horaire brut passe à 8,71 euros, soit 1 321,02 mensuellement pour 35 heures hebdomadaires (soit 1 037,53 euros net). Le SMIC avait déjà été revalorisé de 2,3% le 1er mai.

A savoir : dans la fonction publique, le traitement minimum mensuel est porté à 1 321,51 euros mensuels brut.

Prestations sociales. Les allocations chômage sont revalorisées de 2,5 %. 1,7 millions de demandeurs d'emploi sont actuellement indemnisés par les Assedic. Cette augmentation est inférieure à l'inflation.

Transports. Selon les destinations, le tarif normal seconde classe des trains SNCF Corail Intercités, Corail de jour, Téoz et Trains express régionaux (TER) augmente de 10 centimes, à 2,20 euros. Les cartes Senior et Enfant + augmentent de 1 euro pour atteindre respectivement 56 et 70 euros.

À la RATP, les tarifs Ile-de-France augmentent de 3 %. Le prix du carnet de 10 tickets, passe de 11,10 euros à 11,40 euros. Vendu à l'unité, le ticket coûtera 1,60 euro, soit 10 centimes de plus qu'aujourd'hui. Concernant la carte orange-Navigo deux zones, elle augmente de 1,60 euro et atteint 55,10 euros. Pour les zones 1 à 3, le tarif passe à 72,90 euros, contre 70,80 euros. Zones 1 à 4 : 90,20 euros, contre 87,60 euros. Zones 1 à 5 : 108,40 euros, contre 105,20 euros. Zones 1 à 6 : 122,10 euros, contre 118,50 euros.


Ce qui a déjà augmenté :

Les minima sociaux, revalorisés au 1er janvier, ne bougent pas au 1er juillet. Le montant mensuel du RMI reste à 447,91 euros pour une personne seule sans enfant.
Le montant des allocations familiales reste à 120,32 euros pour deux enfants, 274,47 euros pour trois enfants. 154,15 euros de plus sont accordés par enfant supplémentaire.
Le complément de ressources des bénéficiaires de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH) ne sera revalorisé qu'en septembre, de 3,9 %.

Le gaz. Les tarifs réglementés pour les particuliers ont déjà augmenté deux fois en 2008 : de 4 % début janvier et 5,5 % fin avril.

Le timbre qui a augmenté en mars, passant de 54 à 55 centimes


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<![CDATA[Les seuils de l'usure applicables au 1er juillet 2008]]>- 7,31 % pour un prêt immobilier à taux fixe (taux effectif moyen : 5,48 %)
- 7,19 % pour un prêt immobilier à taux variable (taux effectif moyen : 5,39 %)
- 7,24 % pour un prêt relais (taux effectif moyen : 5,43 %)
- 9,68 % pour un prêt à la consommation supérieur à 1 524 € (taux effectif moyen : 7,26 %)
- 20,51 % pour un revolving ou un découvert (taux effectif moyen : 15,38 %)
- 20,76 % pour un prêt à la consommation inférieur à 1 524 € (taux effectif moyen : 15,57 %).

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<![CDATA[Smic : +0,9 % au 1er juillet]]><![CDATA[Les livrets bancaires et leur rémunération au 01 février 2008]]><![CDATA[Le Crédit Immobilier de France propose un prêt hypothécaire cautionné pour les seniors]]><![CDATA[L’inflation au plus haut depuis trois ans]]>
D'après les derniers chiffres de l’Insee, les prix à la consommation ont ainsi augmenté en France de 2.4% sur un an et de 0.5% au mois de novembre. «Une telle évolution n’avait pas été atteinte depuis août 2004», souligne l’Insee. Parmi les postes de dépenses qui flambent le plus : les prix de l’énergie et de l’alimentation. Sur les douze derniers mois, les premiers ont augmenté de 10.2% suite à la hausse des prix du pétrole, quand le caddie des Français a pris 2.2%.

L'Europe est aussi concerné par ce phénomème

Dans la zone euro, les prix à la consommation ont gagné 3%. Un chiffre qui «inquiète» aujourd’hui la Banque centrale européenne, selon un des gouverneurs de la BCE, Guy Quaden. «En agissant fermement et à temps (...), le Conseil des gouverneurs fera en sorte que les risques pour la stabilité des prix à moyen terme ne se matérialisent pas», précise un communiqué de la BCE. Selon Marc Touati, économiste chez Acdef, si «la hausse de l’alimentaire et du pétrole est catastrophique pour les ménages français, l’inflation est cependant dû à un choc énergétique temporaire». Critiquant la politique monétaire de la banque centrale, il juge qu’actuellement «l’inflation n’est pas liée à un excès de l’offre par rapport à la demande mais, au contraire, à une faible demande. Pour relancer la croissance, il ne faut donc pas encore augmenter les taux, ce qui aurait pour effet de casser la croissance mais de les baisser». En attendant, pour les consommateurs la vie coûte toujours plus cher.

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<![CDATA[Bientôt un taux à 3.50% pour le livret A]]>
Le nouveau taux sera annoncé mi-janvier par le gouvernement, qui se contentera d’appliquer les règles établies en 2004. Pour mettre fin au psychodrame politique qui se jouait régulièrement lors de la remise à jour du taux de ce livret particulièrement populaire, un système de calcul automatique a été instauré. Il est réalisé deux fois par an et prend en compte la moyenne de l’inflation hors tabac sur douze mois et de l’Euribor à trois mois, majorée de 0,25 point.

Aucune dérogation à ce calcul n’est admise sauf si le nouveau taux ne permet pas de «préserver le pouvoir d’achat des épargnants». Ce qui est loin d’être le cas. La rémunération du livret A qui est de 3 % aujourd’hui devrait donc augmenter de 0,50 point en février, voire de 0,75 si les taux d’intérêt se tendent ou si l’inflation persiste.

Le livret A, créé en 1818, a connu d’amples variations depuis son lancement. Le point bas a été atteint le 1er août 2005, avec une rémunération de 2 %. Et il faut remonter à plus de dix ans, en 1996, pour retrouver une rémunération aussi élevée que celle qui attend les épargnants français en 2008. À 3,50 %, le livret A est promis à un vif succès l’an prochain, surtout si les marchés boursiers restent aussi chahutés qu’ils le sont en ce moment.
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<![CDATA[Le plafond de la Sécurité sociale revalorisé de 3,4 % au 1er janvier 2008]]>
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<![CDATA[Assurance, c'est le moment de résilier.]]>
Comment résilier ? Il suffit d’envoyer une demande de résiliation par lettre recommandée avec accusé de réception. Pour près de la moitié des assurés, la date d’échéance des contrats est fixée au 31 décembre. Dans ce cas, la lettre doit parvenir à l’assurance avant le 31 octobre pour être prise en compte.

Si vous ratez cette opportunité de quitter votre assureur, il existe cependant d’autres façons de résilier : lors d’un changement de situation familiale ou avec un déménagement par exemple. Sinon, la loi Chatel de 2005, donne aux consommateurs une nouvelle possibilité. Les compagnies sont tenues d’envoyer un avis d’échéance pour informer du montant de la prime proposé pour l’année à venir. A compter de la date d’envoi de ce courrier, le particulier dispose de 20 jours pour mettre fin à son contrat.



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<![CDATA[Coup d'envoi des heures supplémentaires défiscalisées]]>
L’exonération des heures supplémentaires doit s’appliquer dans le secteur privé dès le 1er octobre 2007, des modalités d’application doivent être aussi prévues pour le secteur public (leur régime sera précisé par décret).

Pour les entreprises, une réduction forfaitaire de cotisations de 0.50 euro ou 1.50 euro sera appliquée sur chaque heure supplémentaire selon que l’entreprise compte plus de 20 salariés ou au plus de 20 salariés.

La mesure des heures supplémentaires exonérées d’impôt est une des 10 mesures de la Loi promulguée le 21 août 2007 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat.

Retrouvez les autres mesures dans notre dossier les 10 mesures du paquet fiscal 2007.

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<![CDATA[De plus en plus de millionnaires en France]]>
Pour les grandes fortunes mondiales, 2006 aura été une excellente année. Ils sont près de 390.000 en France à détenir une fortune financière privée dépassant le million de dollars (725.000 euros) en 2006. Un chiffre en augmentation de 6% pour rapport à l’année précédente, soit 22150 de plus selon le 11ème «World Wealth Report» publié par Merrill Lynch et Capgemini. ]]>
<![CDATA[Comment gagner 740 euros en trois mois.]]>
C’est la bonne surprise de la rentrée. Barclays offre à tous ces nouveaux clients qui ouvriront un compte courant entre le 10 septembre et le 31 octobre, de bénéficier de 10 % d’intérêt brut. Mais attention cela ne dure que trois mois. En cadeau de bienvenue supplémentaire, les frais de forfait sont gratuits pendant un an, à l’exception du forfait Platinum. Un avantage qui permet d’obtenir une carte de crédit gratuitement. La rémunération calculée au jour le jour s’applique dès le 1er euro et jusqu’à 30 000 euros. Un client qui déposerait la somme maximale pendant trois mois peut tabler sur un gain de 740 euros avant impôt. «Cette offre s’adresse à tout le monde, pas besoin d’avoir de gros revenus pour ouvrir un compte et profiter de l’offre», explique-t-on dans cet établissement bancaire.

Grâce à cette offre, la banque britannique souhaite élargir sa clientèle et briser son image de banque réservée à une élite. « Nous sommes parfois perçus comme une banque exclusive, indique Pascal Roché, directeur général de Barclays Bank France. Cette offre permettra à un grand nombre de Français de découvrir la qualité de nos produits et de nos services. » Au-delà des trois premiers mois, le compte sera rémunéré à 3% brut dans la limite de 10 000 euros et à condition que le client dépense plus de 750 euros par mois avec sa carte de crédit. Soit un maximum de 30 euros de gain avant impôt par mois.
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<![CDATA[Dépenses courantes : un nouveau calculateur]]><![CDATA[Les revenus du patrimoine progressent plus vite que les salaires]]><![CDATA[L'Insee table sur un taux de croissance stable pour 2007]]><![CDATA[Le Smic devrait augmenter de 2,06 % à compter du 1er juillet]]>François Fillon a confirmé dans une interview donnée au Figaro que, conformément aux engagements pris durant la campagne présidentielle, il n'y aurait pas de coup de pouce à la revalorisation annuelle du Smic. Selon des chiffres encore provisoires, le taux horaire du Smic augmenterait de 2,06 % au 1er juillet 2007 et serait ainsi porté à 8,44 €, contre 8,27 € actuellement. Cette revalorisation sera débattue et confirmée le 25 juin prochain lors de la réunion de la Commission nationale de la négociation collective qui réunira le gouvernement et les partenaires sociaux.]]><![CDATA[Record d'endettement des ménages français]]>]]><![CDATA[Les taux des crédits immobiliers ont baissé en avril]]>
Encore un argument qui devrait inciter à devenir propriétaire. En effet, les taux des prêts immobiliers ont sensiblement baissé en avril. C'est la conclusion de l'enquête menée par Meilleurtaux. D'après ce dernier, 40% des banques auraient fait ce geste en direction des emprunteurs. Ces derniers sont donc les premiers à bénéficier de la concurrence qui oppose les établissements financiers. Un bémol cependant, car 30% des banques n'auraient procédé à aucune modification et elles sont tout aussi nombreuses à avoir augmenté leur taux, de 0,10% en moyenne.
Au sein des 60 banques répertoriées par Meilleurtaux, il ressort que 40% ont baissé leur taux en avril, dans une fourchette comprise entre -0,20% (pour les plus généreuses) et -0,05%, mais ces résultats révèlent des disparités importantes selon les régions où l'on vit.

La multiplication des offres profite au consommateur. Ainsi, Nice, Paris, Toulouse et Rouen sont les meilleurs élèves du palmarès, avec un taux fixe de 4% pour un crédit sur 25 ans. Dijon et Nancy sont, en revanche, les lanternes rouges avec 4,15%. Concernant les prêts sur 15 ans, Nice tire encore son épingle du jeu avec un taux à 3,70%, soit la meilleure performance avec la ville de Grenoble. Paris s'en tire avec 3,80%. En revanche, Nancy et Lyon arrivent en queue du peloton avec un taux de 3,95%. Naturellement, plusieurs critères peuvent expliquer cette situation assez disparate, comme le dynamisme du marché de l'immobilier ou encore la situation bancaire locale qui pousse les banques à présenter des offres volontairement agressives afin d'attirer le consommateur. Du coup, l'emprunteur est le premier à en profiter.

Le recul des taux des crédits immobiliers est donc une bonne nouvelle, d'autant que cette situation est appelée à durer malgré la hausse prévue des taux (de 3,75% à 4%) de la Banque centrale européenne, d'ici à juin.

Le montant des mensualités pour un taux fixe sur 25 années est de 555,8 euros pour un habitant de Nice, de Toulouse, de Metz, de Rouen et de Paris, alors que les emprunteurs de Dijon et de Nancy subissent l'injustice de la différence des taux avec des mensualités qui s'élèvent à 564,4 euros par mois. Ainsi, au bout de 25 ans, un Dijonnais aura payé 1600 euros de plus qu'un Niçois pour son crédit immobilier. ]]>
<![CDATA[Fin de monopole pour les livrets A et Bleu ?]]><![CDATA[Succession : ce qui change en 2007]]>
Chacun peut renoncer à l’avance à sa part d’héritage, en faveur de la personne de son choix

La réforme crée le « pacte successoral ». Signé devant deux notaires, cet acte permet à un enfant, avec l’accord de son parent, de renoncer à ses droits au profit d’une autre personne. Le parent est ainsi libre d’avantager, de son vivant ou à son décès, sa seconde épouse par exemple, un autre de ses enfants (handicapé par exemple), ses petits-enfants. L’ampleur du sacrifice est déterminée dans le pacte.. L’engagement est irrévocable, sauf si l’enfant qui a renoncé à ses droits se trouve lui-même dans le besoin lors de la succession.

Les petits-enfants peuvent bénéficier des donations- partages

Désormais, grâce au pacte successoral, le père ou la mère pourra donc renoncer par avance à sa réserve, pour que sa part soit attribuée directement à ses propres enfants dans le cadre des donations-partages. Aujourd’hui limitées aux enfants, elles vont en effet pouvoir aussi accueillir les petits-enfants. Ce saut de génération permet de ne payer les droits de donation qu’une seule fois sur le patrimoine transmis (au lieu de deux, s’il transitait par le parent). Ceux-ci seront calculés en tenant compte de l’abattement réservé aux petits-enfants, c’est-à-dire 30 000 euros et non de celui de 50 000 euros prévu pour les transmissions entre parent et enfant. Une donation renouvelable depuis le 1er janvier 2006 tous les 6 ans au lieu des 10 ans auparavant.

L’indivision sera plus facile à gérer

Aujourd’hui, tout se décide à l’unanimité. Avec la réforme, la majorité des deux tiers suffira (pour les indivisions entre trois personnes au moins), sauf pour vendre.

Donations facilitées pour les familles recomposées

Les enfants de différents lits pourront participer à une même donation-partage pour y recevoir des biens propres de leur auteur ou des biens communs avec son conjoint. Cela va faciliter la composition de lots équivalents entre eux.

Donations facilités entre frères et sœurs

Un abattement spécifique de 5 000 euros est prévu en faveur du régime des transmissions à titre gratuit entre frères et sœurs ainsi que pour les donations effectuées à des neveux et nièces. Cet abattement sans avoir de droits à payer renouvelable tous les six ans s'appliquera également pour les successions entre frères et sœurs, dès lors qu'elles ne remplissent pas les conditions requises pour bénéficier de l'abattement de 57 000 euros existant (être âgé de plus de 50 ans et vivre avec le défunt au moment de son décès).

Un bien peut être donné « sous conditions »

Aujourd’hui, on peut léguer à son décès un bien avec obligation pour celui qui en hérite de le transmettre à son tour à son propre décès, s’il le possède toujours à cette date, à une personne déterminée. La réforme facilite ce mécanisme, y compris pour les donations. Elle crée même une variante : la donation ou le legs « graduel ». Le principe est le même, mais le premier bénéficiaire a, de surcroît, interdiction de vendre. Ainsi, le second est certain de recevoir un jour le bien. L’attrait est enfin fiscal : l’impôt payé lors de la première transmission est déductible de celui dû lors de la seconde.

Les couples pacsés passent en séparation de biens

Jusqu’à présent, sauf précision contraire, une personne qui avait signé un pacs était présumée tout acheter en indivision, moitié-moitié, avec son partenaire, même si elle avait en réalité payé seule. Les séparations donnent donc lieu à de cruelles surprises. Les anciens pacsés qui souhaiteraient adopter ce nouveau régime devront faire une convention modificative à la mairie. Autre mesure importante : au décès d’un des pacsés, le survivant aura droit au maintien pendant un an dans le logement familial. Il pourra aussi demander son attribution préférentielle dans la succession.

Vous pouvez choisir celui qui administrera vos biens après votre décès

Pour désigner la personne qui devra administrer et gérer vos biens le temps que la succession se règle et que vos héritiers prennent leurs marques, Il suffira de signer, devant notaire, un « mandat à effet posthume ».

Changer de régime matrimonial sera plus rapide

Pour changer de régime matrimonial, passer devant le tribunal ne sera plus obligatoire que si les enfants (ou des créanciers) s’opposent au changement de régime, ou en présence d’enfant mineur. Résultat : une économie (plus besoin d’avocat) et un gain de temps. Trois mois environ suffiront.]]>