Crédit d'impôt : disparition des intérêts d'emprunt

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Dans un climat de « rilance » comme le précise la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, Christine Lagarde afin d'appuyer la volonté de « relance » et d'estomper les effets du mot « rigueur », l'heure est aux restrictions budgétaires. Et le crédit d'impôt des intérêts d'emprunt immobilier est en première ligne et pourrait tout simplement disparaître. Ce dispositif fiscal permet jusqu'à présent aux propriétaires qui ont souscrit un prêt pour l'achat (dans l'ancien comme dans le neuf ) ou la construction de leur résidence principale de bénéficier d'une réduction d'impôt  sur le revenu pouvant aller jusqu'à 7 500 euros pour un couple. A compter du 1er janvier 2011, il est envisagé que cette mesure passe à la trappe, car jugée trop coûteuse, « cette niche fiscale coûtera un milliard d'euros en 2010 », rappelle le ministre du Budget François Baroin. Les futurs accédants à la propriétés seront les premiers lésés. Dans une conjoncture où, après deux années noires, l'immobilier peine à reprendre son souffle, il se pourrait que cette décision de mettre un terme au crédit d'impôt pour les intérêts d'emprunt pénalise la reprise et conforte... la « rigueur » budgétaire.