Après la crise du subprime, les crédits immobiliers à taux variable sont dans le collimateur de l'Elysée.
IL est reproché aux établissements bancaires un manque d'information sur les contraintes du taux variable et la faible proportion de contrats à taux variables néanmoins plafonnés, ou « cappés ».
Une organisation de consommateurs, l'Association française des usagers de banque (Afub), attire depuis quelques jours l'attention des autorités sur les consommateurs en détresse. « Nous estimons que 35 000 à 50 000 souscripteurs de prêts à l'habitat sont en difficulté aujourd'hui », explique Serge Maître, secrétaire général de l'Afub, qui a reçu 500 dossiers dont la majorité concerne des prêts du Crédit foncier.
Cependant même si l'on est loin des problèmes de l'immobilier à risque américain, ou subprime, les banquiers devront sans doute développer l'information sur ces produits peu utilisés en France.